Chef d’oeuvre d’Amenophis Fils de Hapou, les Colosses de Memnon


Le texte d’Amenophis (Amenhotep) Fils de Hapou (pages 1-2)
La fresque du Temple Mémorial (page 3)
.

Les colosses de quartzite

Les deux colosses de Memnon (énormes statues) sont placés à l’entrée du temple funéraire d’Amenhotep III, situé sur la rive Ouest du Nil (au pied de la Vallée des Rois), à présent totalement détruit. Ce sont des monolithes de 1300 tonnes, d’une dimension sans pareille, d’une nature exceptionnelle, fabriqués dans un des matériaux les plus durs qui soient, assimilé à une brèche siliceuse quartzite. Ces deux immenses figures assises sur leur trône cubique, ainsi que leur piédestal rectangulaire, ont été confectionnés dans une matière de couleur jaune brun, très difficile sinon impossible à tailler.


Les Colosses de Memnon, avec Joseph Davidovits au premier plan (1979).

Le grand savant-scribe Amenophis Fils de Hapou (1435-1356 av. J.-C.), au lieu de découper des statues monolithiques dans la roche dure, eût la chance de localiser des quantités suffisantes d’un matériau meuble, d’où sa désignation sous des termes flatteurs de pierre quartzite miraculeuse : bia-t. Les agrégats de quartzite provenant de la carrière du Gebel el-Ahmar, près du Caire, à 700 km au Nord de Thèbes, ont dû être agglomérés avec des colles géologiques, des liants préparés à partir de minéraux siliceux trouvés peut-être au Gebel Tingar, localisé à 50 km au Sud. L’ensemble, le bia-t aggloméré, formerait ainsi une brèche quartzite provenant à la fois du Nord et du Sud.

Au cours d’un débat public avec un égyptologue, celui-ci exprima l’avis de l’égyptologie sur cette controverse, de la façon suivante:
« Si les analyses géochimiques indiquent deux provenances différentes pour la pierre quartzite, c’est pour une raison magique et cohérente : le colosse du Nord fut taillé dans la carrière du Gebel el-Ahmar, au Nord, près du Caire, et le colosse du Sud dans la carrière du Gebel Tingar, au Sud, près d’Assouan. »

Cela semble simple, mais est totalement erroné, car le matériau d’origine des deux colosses est identique. Seule la restauration conduite sous l’empereur romain Tibère fut réalisée avec des blocs de quartzite extraits de la carrière du Sud. Le consensus voulu par l’égyptologie pour gommer le problème constitue une désinformation.

Le texte d’Amenophis Fils de Hapou

Sur sa statue biographique à Karnak, Amenophis Fils de Hapou décrit la construction de ces statues colossales. Les termes techniques étant incompris, la traduction courante, dont celle de A.Varille publiée en 1968, devient assez fantaisiste et ne signifie rien. Le texte (voir ci-dessous) comporte des mots savants très précis expliquant l’emploi de la technologie de l’agglomération plus précisément à l’aide d’une pâte de pierre « comme la fabrication du pain » -, à l’aide d’un moule (une boite) construit spécialement par ses ouvriers. Pour les détails voir le Chapitre 6 du livre récent présenté ci-après. On y trouve les hiéroglyphes, leur translittération, ainsi que deux traductions : (a) celle de l’égyptologue Alexandre Varille et (b) celle de Joseph Davidovits. De nombreuses divergences se font jour chaque fois qu’il est question de termes spécialisés dont certains furent déjà discutés dans d’autres documents (voir par exemple la Stèle de la Famine, la Stèle d’Irtysen dans les livres Ils ont bâti les pyramides et La nouvelle histoire des Pyramides).

La fabrication des Colosses de Memnon (les termes techniques sont soulignés)
a) traduction des égyptologues
b) Nouvelle traduction par Joseph Davidovits

Les égyptologues traduisent l’expression technique « faire comme le pain » par « solides comme le ciel » ou « stables comme le ciel » ce qui ne veut rien dire du tout. La technique de fabrication du pain désigne une technologie basée sur l’emploi d’une pâte de pierre travaillée comme une pâte de pain, pour en faire une pierre géopolymère.

Le grand scribe-savant égyptien Amenophis Fils de Hapou est le Patriache Joseph de la Bible.

Professeur Joseph Davidovits présente son 5e livre sur la civilisation égyptienne, en relation avec la Bible, publié aux Éditions Jean-Cyrille Godefroy, Paris.

sortie le 29 september 2009 en librairie

En 1935 à Karnak, en Égypte, deux égyptologues français A. Varille et C. Robichon découvrent une fresque en piteux état dans les ruines du temple mémorial d’Aménophis Fils de Hapou,le plus éminent scribe et savant de l’Égypte, grand chancelier du pharaon Amenhotep III, père du pharaon monothéiste Akhenaton.
Récemment, 75 ans plus tard, l’auteur constate que le texte de cette fresque est repris mot pour mot dans la Bible, Genèse 41, lorsque Pharaon installe le Patriarche Joseph aux commandes de toute l’Égypte. Le scribe Aménophis Fils de Hapou et le Patriarche Joseph sont donc une seule et même personne. De plus, la fresque contient un détail surprenant qui souligne son authenticité. En effet, dans Genèse 41, Pharaon nomme Joseph : çaphenat-paneah (sapnath-panéakh), un nom qui ne signifie rien en hebreux, mais qui doit être d’origine égyptienne. Or l’auteur découvre que çaphenat-paneah est le nom égyptien Amenophis Fils de Hapou, lut à l’envers, de gauche à droite, l’hébreu se lisant de droite à gauche. Le détail surprenant de la fresque est que, précisément, le nom d’Amenophis est aussi écrit en hiéroglyphe à l’envers. Il y a donc concordance absolue entre le texte de la fresque et celui de la Bible.

Pour en savoir plus allez à Livre: Et de cette fresque naquit la Bible.

Vous pouvez également visionner la video de présentation de cette fresque, sa découverte par A. Varille ainsi qu’une interview à
Vidéo-Amenophis.