La Preuve de la Stèle d’Irtysen

La stèle d’Irtysen exposée au musée du Louvre prouve que la formule d’Imhotep a existé.
La stèle d’Irtysen est exposée au musée du Louvre à Paris (salle 7 du circuit thématique). Cette antique inscription en pierre ne remonte pas tout à fait jusque l’ère où la grande pyramide a été construite. Mais elle est très vieille. Environ quatre mille ans…
C’est la stèle funéraire autobiographique d’Irtysen, un maître artisan de la caste des prêtres, qui a vécu 2.000 ans av. J.C. Dans ce texte, Irtysen indique qu’il possède “une connaissance secrète” pour fabriquer des statues en pierre, pas en les taillant mais en les formant dans des moules.
Irtysen affirme avoir employé un mélange de matériaux qui durcit quand il est coulé dans des moules pour reproduire n’importe quel genre d’objet ou personnage – un matériaux que le feu ne pourrait pas consumer, ni l’eau diluer. Ceci suggère qu’Irtysen avait travaillé avec un liant produit chimiquement pouvant être mélangé à certains minerais et être versé dans un moule, pour produire des statues.
La Preuve de Stèle de Séhel

La stèle de la famine sur l’île de Sehel contient les révélations d’Imhotep, avec une liste d’ingrédients minéraux donnant une formule chimique.
Sur l’île de Sehel, à quelques kilomètres au Sud de la ville d’Assouan sur le fleuve Nil, on peut appercevoir un antique rocher. On le connaît sous le nom de Stèle de la Famine, et son texte en hiéroglyphe occupe 32 colonnes, qui doivent être lues de droite à gauche. Les premières colonnes traitent de la famine qui s’est produite sous le règne du pharaon Djoser, autour de 3.000 ans av. J.C., à une période antérieure au règne de Khéops.
Les hiéroglyphes gravés indiquent l’histoire suivante : pendant des années, le Nil avait périodiquement inondé ses rives, arrosant les champs environnants et les fertilisant pour l’agriculture. Sous le règne de Djoser, cependant, le fleuve ne s’est pas levé. Par conséquent, les récoltes ne pouvaient pas pousser, le sol s’est désséché pour devenir stérile, et le résultat était une grande famine dans toute la terre.
Le texte de la stèle a été déchiffré en 1889, mais en raison des limitations de la connaissance scientifique de ce temps, la partie contenant la formule a été mal comprise ou pas correctement traduite. Maintenant, professeur Davidovits, grâce à sa connaissance en chimie, a pu décoder sa véritable signification.

Le hiéroglyphe ARI-KAT, une clef à la technologie en pierre.
Professeur Davidovits était particulièrement intéressé, non par les passages historiques sur l’inondation, mais plutôt ceux qui décrivent une formule chimique utilisée dans des périodes anciennces par un prêtre et un sage – le grand Imhotep – pour fabriquer un bloc de pierre aggloméré. Une section de la stèle (connue par les savants comme les “révélations d’Imhotep”) contient des mots significatifs. L’un d’entre eux est ARI-KAT, un composé de deux hiéroglyphes qui forment un simple adjectif. ARI signifie le verbe “travailler avec, façonner, former”. Il est symbolisé par un oeil, à côté d’une figure humaine accroupie, qui fait le travail. L’ajout de KAT – deux mains tenues en haut et un demi-cercle – donne une nouvelle signification : synthétique, créé par l’homme. ARI-KAT est donc quelque chose de façonnée par l’homme et, une fois lié à des minerais, quelque chose ayant subi un traitement ou fait synthétiquement.
Une discussion sur la STELE DE LA FAMINE (lire ce chapitre complet ) a été présentée au 5è Congrès International d’Égyptologie, au Caire en Egypte, le 29 octobre 1988. Cet article (voir la Bibliothèque pour télécharger le texte intégral) présente la première étude qui pourrait être un bon pas en avant dans la découverte d’autres textes.