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	<title>matériau &#8211; Institut Géopolymère</title>
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	<description>Promouvoir la science des géopolymères depuis 1979</description>
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		<title>Livre: Ils viennent d&#8217;Amérique pour bâtir l&#8217;Ile de Pâques</title>
		<link>https://www.geopolymer.org/fr/news/livre-ils-viennent-damerique-pour-batir-lile-de-paques/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Éditeur]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 26 Jun 2021 13:04:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Amérique du Sud]]></category>
		<category><![CDATA[Archéologie]]></category>
		<category><![CDATA[Civilisation]]></category>
		<category><![CDATA[En avant]]></category>
		<category><![CDATA[Formation / livre]]></category>
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					<description><![CDATA[Ils viennent d’Amérique pour bâtir l’Ile de Pâques,   par Joseph Davidovits ISBN: 979-10-242-0610-3, 265 pages, 172 illustrations,  publié en Juin 2021, éditions Dervy, Groupe Guy Trédaniel, Paris. Résumé: Livre de vulgarisation scientifique sur la Découverte en 2017-2018 de l’emploi des technologies des pierres Géopolymères mises en œuvre à Tiahuanaco (Pumapunku/Tiwanaku) (600-800 apr. J-C.), Bolivie, et [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-1979" src="//www.geopolymer.org/fr/wp-content/uploads/Couverture.jpg" alt="" width="309" height="457" srcset="https://www.geopolymer.org/fr/wp-content/uploads/Couverture.jpg 309w, https://www.geopolymer.org/fr/wp-content/uploads/Couverture-203x300.jpg 203w" sizes="(max-width: 309px) 100vw, 309px" /></p>
<p style="text-align: center;"><b><i>Ils viennent d’Amérique pour bâtir l’Ile de Pâques,<span class="Apple-converted-space"> </span></i></b></p>
<p style="text-align: center;"><span class="Apple-converted-space"> </span>par Joseph Davidovits</p>
<p style="text-align: center;"><b><i>ISBN: 979-10-242-0610-3,</i></b> 265 pages, 172 illustrations,<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p style="text-align: center;">publié en Juin 2021, éditions Dervy, Groupe Guy Trédaniel, Paris.</p>
<p><b>Résumé:</b><br />
<i>Livre de vulgarisation scientifique sur la Découverte en 2017-2018 de l’emploi des technologies des pierres Géopolymères mises en œuvre à Tiahuanaco (Pumapunku/Tiwanaku) (600-800 apr. J-C.), Bolivie, et ses conséquences possibles sur les monuments et statues de l’Ile de Pâques</i><b><i>. </i></b><i>Voir l&rsquo;article à <a href="https://www.geopolymer.org/fr/news/tiahuanaco-pumapunku/"><strong>Tiahuanaco-Pumapunku</strong></a> et dans Research Gate <a href="https://www.researchgate.net/profile/Joseph-Davidovits/"><strong>Research Gate</strong></a> publiés en Août &#8211; Septembre 2019 et Décembre 2020.</i></p>
<p><b>1. Introduction, présentation de la recherche et des objectifs.</b></p>
<p>L’institut Géopolymère avait organisé une expédition à l’Ile de Pâques en 2016 qui fut dirigée par Ralph Davidovits. L’objectif était de faire le point sur une recherche commencée il y a 40 ans par Joseph Davidovits (Davidovits et Aliaga, 1981) puis abandonnée, par manque d’information cohérente sur la nature artificielle<span class="Apple-converted-space">  </span>(géopolymère) ou naturelle des différents monuments et statues de l’ile. Maintenant, avec notre connaissance de la science des géopolymères, il nous semble évident qu’ils furent fabriqués avec la technologie de la pierre malléable, comme dans la tradition sud-américaine du Pérou, et autre site de l’Altiplano, dans les Andes de l’Amérique du Sud.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p>La première visite en 2016 fut pour le site de <i>Vinapu </i>à l’Ile de Pâques. C’est un site très connu qui est l’objet d’une polémique, surtout depuis l’expédition<i> Kon-Tiki</i> de Thor Heyerdahl en 1947 qui traversa l’océan Pacifique d’est en ouest sur un radeau de balsa, venant du Pérou. Tous les visiteurs sont frappés par la ressemblance dans la construction du mur de <i>Vinapu</i> avec ceux de l’Altiplano (Figure 1) et nous serions d’accord pour une première migration venant de l’est, de l’Amérique du Sud. Puis, les Polynésiens auraient conquis l’île, venant de l’Ouest. Il y aurait donc un possible lien entre ces deux civilisations, l’une venant de l’est et l’autre de l’ouest.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-1965" src="//www.geopolymer.org/fr/wp-content/uploads/Figure-1.jpg" alt="" width="957" height="369" srcset="https://www.geopolymer.org/fr/wp-content/uploads/Figure-1.jpg 957w, https://www.geopolymer.org/fr/wp-content/uploads/Figure-1-300x116.jpg 300w, https://www.geopolymer.org/fr/wp-content/uploads/Figure-1-768x296.jpg 768w" sizes="(max-width: 957px) 100vw, 957px" /><br />
<b>Figure 1: </b>architecture avec “clé” de stabilité; à gauche, mur de fondation de la pyramide Akapena de Tiwanaku (600 apr. J.-C.) (cliché RD, 2017); à droite, mur de l’ahu <i>Vinapu</i> à l’Ile de Pâques (850-950 apr. J.-C.) (cliché RD, 2016).</p>
<p>Mais, c’est un sujet tabou pour les responsables de la recherche archéologique à l’ile de Pâques. Il semble qu’il soit interdit d’exprimer une telle opinion. Toute la recherche archéologique actuelle est biaisée par cette position. Donc, si nous voulons démontrer cette interrelation, à savoir que la connaissance est arrivée par l’est, nous devons tout d’abord retrouver et expliquer scientifiquement celle des bâtisseurs des mégalithes précolombiens de l’Altiplano. Ensuite, nous aurons le loisir de revenir sur le dossier de l’Ile de Pâques.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p>Pour cela, il fallait commencer par un endroit de l’Altiplano où nous avons pu examiner des échantillons et où l’étude géologique, minéralogique avait été faite en partie par des scientifiques géologues, archéologues, anthropologues. Ce site archéologique est celui de Tiahuanaco, en Bolivie, près du Lac Titicaca, plus précisément le site de Pumapunku / Tiwanaku. L’étude pétrographique réalisée par l’équipe de géologues boliviens autour de Ponce Sangines (Ponce Sangines et al., 1971) a servi de point de départ. Elle portait essentiellement sur la description des différents gisements de grès rouge situés dans les environs de Tiahuanaco, et sur l’analyse pétrographique des 4 terrasses monumentale en grès (Figure 2).</p>
<p>L’Institut Géopolymère à donc organisé l’année suivante, en 2017, cette exploration à Tiahuanaco (Pumapunku/Tiwanaku), près du Lac Titicaca situé en Bolivie à 4000m d’altitude en collaboration avec un géologue de l’Universidad Catolica San Pablo UCSP d’Arequipa, Pérou. <span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p><b>2. Le livre est divisé en 2 parties.</b></p>
<p><b><i>2.1</i></b><i> </i><b><i>1ère Partie,</i></b><b> Chapitres 2 à 9: Pumapunku/Tiahuanaco, Bolivie.</b><span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p>Elle décrit la découverte des technologies des pierres artificielles géopolymères mis en œuvre dans les Andes, sur l’Altiplano. Elle fut publiée à la fois dans des articles scientifiques, Davidovits et al. (2019a,b,c), Gara et al. (2020), et des vidéoconférences sur internet (au total plus de 1 million de vues).<br />
<img decoding="async" class="aligncenter size-large wp-image-1969" src="//www.geopolymer.org/fr/wp-content/uploads/Figure-2-1024x359.jpg" alt="" width="700" height="245" srcset="https://www.geopolymer.org/fr/wp-content/uploads/Figure-2-1024x359.jpg 1024w, https://www.geopolymer.org/fr/wp-content/uploads/Figure-2-300x105.jpg 300w, https://www.geopolymer.org/fr/wp-content/uploads/Figure-2-768x269.jpg 768w, https://www.geopolymer.org/fr/wp-content/uploads/Figure-2.jpg 1035w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /><br />
<b>Figure 2:</b> Pumapunku. À gauche, une des terrasses monumentales en grés géopolymère de type ferro-sialate; à droite, structure “H”, roche andésite<span class="Apple-converted-space">  </span>géopolymère de type organo-minéral, obtenu en milieu acide (acide phosphorique et acides organiques), contenant de la matière organique biologique (RD 2017).</p>
<p>La Figure 2 illustre les 2 types de roches géopolymères employés à Pumapunku:<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<ul>
<li>le grès rouge de type géopolymère ferro-sialate (milieu alcalin) pour les énormes terrasses (Davidovits et al., 2019a), et<span class="Apple-converted-space"> </span></li>
<li>l’andésite grise pour les structures en “H” et les portes, géopolymère de type organo-minéral (milieu acide) contenant de la matière organiquebiologique (Davidovits et al., 2019b).<span class="Apple-converted-space"> </span></li>
</ul>
<p>Ainsi, pour comprendre l’histoire et la technologie employée par la civilisation de Pumapunku/Tiwanaku, l’anthropologie a vite compris que la seule façon d’y parvenir était d’étudier l’évolution de l’art de la poterie, de la céramique, du travail de l’argile. Parmi les anthropologues, je citerai John Wayne Janusek, de Vanderbilt University, USA (Janusek, 2008). Avec lui, nous avons découvert comment soudainement, vers 500 apr. J.-C., on passe de la production d’une vulgaire terre cuite à celle d’une céramique que j’ai qualifiée de « high-tech » dans le Chapitre 4. Dans son livre, Janusek écrit : (…) Tiwanaku 1, datant de 500-800 apr. J.-C., commence par l’apparition soudaine d’une nouvelle gamme de poteries élaborées et à engobe rouge (redware). En rupture avec la fin de la deuxième période formative (la civilisation avant 500 apr. J.-C.), pratiquement tout le monde avait désormais accès à des récipients en céramique très élaborée pour la consommation domestique et les festins. (…).</p>
<p>Cette céramique « high-tech » de Tiwanaku est illustrée dans la Figure 3. Elle serait le résultat d’une technique proche de la technologie céramique géopolymère LTGS (Low Temperature Geopolymeric Setting). Elle est parfaitement adaptée aux conditions de fabrication des céramiques de qualité supérieure fabriquées à basse température, inférieure à 600°C, qui sont celles des températures de cuisson dans ces régions de l’Altiplano: combustible essentiellement à base de bouse de camélidé (lama) et broussailles. Elle est si caractéristique et si unique dans la région qu’elle servit d’instrument précis de datation dans plusieurs chapitres de ce livre.<br />
<img decoding="async" class="aligncenter size-large wp-image-1972" src="//www.geopolymer.org/fr/wp-content/uploads/Figure-3-1024x414.jpg" alt="" width="700" height="283" srcset="https://www.geopolymer.org/fr/wp-content/uploads/Figure-3-1024x414.jpg 1024w, https://www.geopolymer.org/fr/wp-content/uploads/Figure-3-300x121.jpg 300w, https://www.geopolymer.org/fr/wp-content/uploads/Figure-3-768x310.jpg 768w, https://www.geopolymer.org/fr/wp-content/uploads/Figure-3-1536x621.jpg 1536w, https://www.geopolymer.org/fr/wp-content/uploads/Figure-3.jpg 1675w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /><br />
<b>Figure 3:</b> a) à gauche, coupe à paroi épaisse, période ancienne (200 apr. J.-C.); b) au milieu, le <i>kero </i>et c) à droite, coupe multicouleur rouge <i>tazon</i> (500 apr. J.-C.), à paroi très fine et très solide de céramique de type LTGS (Museo Nacional de Arqueología Tiwanaku, La Paz, 2017).</p>
<p><b>2.1.1 Blocs de grès rouge</b></p>
<p>À partir de la céramique LTGS, les artisans de Pumapunku/Tiwanaku ont été capables d’extrapoler et d’inventer la technologie des blocs et structures en roches géopolymères. Les blocs géants de grès rouge sont décrits dans le chapitre 5. Le grès est une roche sédimentaire composée de grains de quartz et d’un liant argileux. Selon Ponce Sangines et al. (1971), il existe plusieurs sources géologiques possibles pour son origine. Elles sont décrites au chapitre 6, mais<span class="Apple-converted-space">  </span>aucune d’entre elles ne correspond aux pierres qui font partie du site archéologique.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p>Aucune carrière connue, parmi celles que notre équipe a étudiées sur le terrain en novembre 2017, ne peut fournir les blocs massifs de 10 mètres de long et de 130-180 tonnes, qui forment ces structures. De plus, la pierre locale disponible pour cette tâche est friable et de petite taille. Notre enquête au microscope électronique nous a indiqué que le grès rouge de Pumapunku ne peut pas provenir de la région, car il contient des éléments chimiques (haute teneur en sodium Na), qui ne sont pas présents dans la géologie locale. La question est alors de savoir d’où vient la pierre, à combien de centaines ou de milliers de kilomètres de là a-t-elle été trouvée, par quel moyen ces énormes blocs ont-ils été transportés ?</p>
<p>Ce que l’analyse au microscope électronique nous montre, c’est que la composition du grès pourrait être artificielle (un géopolymère de ferro-sialate) et fabriquée comme du ciment.</p>
<p><b>2.1.2 Blocs de type “H” et portes monolithes en andésite volcanique.</b><br />
Le principal composant des structures les plus énigmatiques de Tiwanaku/Pumapunku, la Porte du Soleil et les blocs « H » (Figure 2), est l’andésite, une roche volcanique dérivée du magma. Dans le Chapitre 7, grâce aux travaux d’un autre anthropologue céramiste, William Isbell, State University of New York at Binghamton, USA, cette même céramique « high-tech » LTGS nous a permis de découvrir, de dater et de comprendre quelle était la matière volcanique utilisée dans la roche andésite géopolymère constituant les grandes portes et les structures en « H » de Pumapunku. Il s’agit d’un sable volcanique extrait du volcan Cerro Kapia.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p>L’examen d’échantillons de blocs au microscope électronique MEB, montre la présence de matière organique biologique à base de carbone (C) et d’azote (N). Cependant, nous savons que la matière organique biologique n’existe pas dans une roche volcanique formée à haute température, car dans ces conditions, elle se serait vaporisée, de sorte qu’on ne pourrait pas la trouver dans l’andésite des monuments de Pumapunku. Cet élément organique, un géopolymère à base d’acides carboxyliques extraits de plantes et autre biomasse, a donc été délibérément ajouté par la main de l’homme pour former une sorte de ciment.</p>
<p>Ce faisant, nous avons résolu un des mystères archéologiques les plus discutés au monde. Nos découvertes de la nature artificielle des roches employées dans les monuments de Tiwanaku/Pumapunku furent publiées dans les journaux scientifiques à comité de lecture <i>Materials Letters</i> et <i>Ceramics International</i>, fin 2018 — début 2019. Ces publications générèrent une forte audience sur internet, avec plus d’un million de vues sur les vidéos décrivant nos recherches, en particulier en Amérique latine. Nous savons comment les monuments de Pumapunku, les terrasses mégalithiques en grès rouge et les fantastiques éléments structuraux en forme de « H » en andésite, furent façonnés à l’aide de techniques de fabrication de roches artificielles, proches et apparentées à celle des géopolymères. Cette nouvelle connaissance pourra être utilisée pour comprendre comment des ouvrages encore plus impressionnants furent construits pendant cette même période ou après. Je fais allusion évidemment aux énormes murailles de Sacsayhuaman à Cusco, au Pérou, ainsi que d’autres monuments de par le monde.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p><b><i>2.2 2ème Partie, Chapitres 10 à 12: <b><i>Ils viennent d’Amérique pour construire l’ile de Pâques</i></b>.<span class="Apple-converted-space"> </span></i></b></p>
<p>Y a- t-il un lien avec une civilisation venue de l’Est ? J’ai essayé de clarifier et de décrire mon hypothèse sur ce sujet dans les chapitres 10 à 12.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p>Tout le monde connaît l’ile de Pâques et ses statues. Le problème c’est qu’il n’y en a pas 1, ou 2 ou 10, mais des centaines. On en compte environ 800 pesant entre 5 tonnes et 20 tonnes et ayant jusque 10 mètres de hauteur. Comment cette population qui a compté au maximum 4000 habitants, lors de sa découverte en 1722, a-t-elle pu produire ce nombre invraisemblable de statues colossales ? On nous explique que ces statues ont été taillées dans de la roche volcanique et transportées depuis le volcan, montées sur les terrasses avec des techniques que chacun essaye d’appliquer sans succès. Évidemment, on nous propose des tas de solutions avec des cordes, et des poutres, d’autres utilisent l’aide des extraterrestres, mais tout ceci constitue un ensemble qui dépasse l’entendement normal.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p>Le livre explique l’hypothèse de la nature artificielle de ces roches volcaniques utilisées dans la réalisation de ces statues; c’est-à-dire qu’au lieu d’avoir été transportées et taillées, elles ont été fabriquées sur place à l’aide de technologies géopolymères en milieu acide (extraits de biomasse). Avec ce raisonnement et ce nouveau paradigme, nous comprenons ce qu’il s’est passé sur cette ile et nous nous demandons d’où vient cette connaissance. Qui ? Quand ? Comment?<br />
<img decoding="async" class="aligncenter size-large wp-image-1974" src="//www.geopolymer.org/fr/wp-content/uploads/Figure-4-1024x392.jpg" alt="" width="700" height="268" srcset="https://www.geopolymer.org/fr/wp-content/uploads/Figure-4-1024x392.jpg 1024w, https://www.geopolymer.org/fr/wp-content/uploads/Figure-4-300x115.jpg 300w, https://www.geopolymer.org/fr/wp-content/uploads/Figure-4-768x294.jpg 768w, https://www.geopolymer.org/fr/wp-content/uploads/Figure-4.jpg 1517w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /><br />
<b>Figure 4: </b>Ile de Pâques; à gauche, statues de type <i>Chemamülles</i> plantées sur le flanc du volcan Rano Raraku; à droite, statues de type <i>Moai</i> sur l’ahu Tongariki(2016).</p>
<p>En me basant dans le Chapitre 10 sur les travaux d’un troisième céramiste anthropologue, Mauricio Uribe, Universidad de Chile, Santiago, Chili, (Uribe et al., 2004) c’est également cette céramique “high-tech” LTGS qui permit de démontrer comment des prêtres exilés de Tiwanaku/Pumapunku se lancèrent dans l’aventure vers l’Ouest depuis Arica, sur la côte de l’Océan Pacifique. C’est ainsi qu’en naviguant sur l’océan, ils seraient devenus les premiers habitants de l’Île de Pâques vers 800-900 apr. J.-C. Ils auraient bâti le mur de <i>Vinapu</i> (850-950 apr. J.-C.). Cette connaissance a été apportée dans l’ile de Pâques, non pas par les Polynésiens, mais par les Amérindiens, les Américains du Sud venant des Andes, de l’Altiplano, de la région de Cuzco, de Tiahuanaco (Pumapunku/Tiwanaku) situé dans l’actuelle Bolivie.</p>
<p>Ensuite, des Mapuches venant du Chili (1000-1100 apr. J.-C.) auraient commencé à planter leurs statues <i>Chemamülles</i> dans les flancs du volcan Rano Raraku. Ces statues <i>Chemamülles</i> seraient la réplique des grandes statues en bois que les Mapuches sculptaient au Chili. Mais, ici, à l’Ile de Pâques, le tronc du palmier n’est pas approprié car fibreux. Ils ont donc inventé la statue en pierre. Les Polynésiens seraient arrivés après (vers 1150-1200). Ils auraient adapté la technologie géopolymère développée par les Amérindiens et auraient fabriqué les statues <i>Moai</i> posées sur les ahus (Figure 4).<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p>Les rares études pétrographiques réalisées sur les <i>Moai</i> montrent au MEB la présence de micro-organismes (bactéries) fossilisés dans la roche volcanique (Hyvert, 1973) (Figure 5). Cela suggère l’emploi de géopolymère de type organo-minéral, obtenu en milieu acide, comme à Pumapunku.</p>
<p>D’un autre côté, l’analyse du sol à l’intérieur du volcan Rano Raraku (Sherwood et al., 2020) met en évidence une pollution chimique regroupant plusieurs éléments: potassium (K), phosphore (P), calcium (Ca), phytholites (SiO<sub>2</sub>) provenant d’ajouts volontaires de matières organo-minérales effectués par les habitants (Figure 5). Cela pourrait évoquer la mise en place d’une unité de fabrication géopolymère, de type organo-minéral.<br />
<img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-1975" src="//www.geopolymer.org/fr/wp-content/uploads/Figure-5.jpg" alt="" width="953" height="419" srcset="https://www.geopolymer.org/fr/wp-content/uploads/Figure-5.jpg 953w, https://www.geopolymer.org/fr/wp-content/uploads/Figure-5-300x132.jpg 300w, https://www.geopolymer.org/fr/wp-content/uploads/Figure-5-768x338.jpg 768w" sizes="(max-width: 953px) 100vw, 953px" /><br />
<b>Figure 5:</b> à gauche, photos au MEB de micro-organismes fossilisés en forme de tonnelet (statues de l’Ahu Tongariki), échelle 5 microns, d’après G. Hyvert (1973); à droite, les valeurs recommandées, moyennes et maxima mesurées pour le pH, le phosphore (P), le calcium échangeable (Ca), le potassium (K), dans le sol, statue Nr. 156, caldéra du volcan Rano Raraku, d’après Sherwood et al., (2019); les valeurs mesurées sont extrêmement élevées et elles indiquent une pollution chimique du sol.</p>
<p><b>3. Conclusion.</b></p>
<p>Dans ce livre, je conte plusieurs aventures humaines qui se succédèrent sur plus de 300 ans entre 850 av. J.-C. et 1200 av. J.-C. Tout ceci se passe 600 ans avant les Incas. Grâce aux travaux de différents anthropologues américains et chiliens, j’explique comment les peuples sud-américains auraient échoué sur l’ile. Aucune des deux civilisations étudiées dans ce livre, celle d’Amérique du Sud à Tiahuanaco, Bolivie, dans l’Altiplano, qui eut son apogée entre 600 et 800 apr. J.-C. et celle de l’Ile de Pâques, qui prend le relai à partir de 800-900 apr. J.-C., n’a transmise d’information par le biais d’un système d’écriture, de texte ou de gravure. C’est le silence le plus total. Il m’a fallu donc « <i>prendre conscience de beaucoup de choses</i> », c’est-à-dire faire preuve d’ingéniosité. J’ai réussi à relier <b><i>l’impossible</i></b> et le<b><i> défendu</i></b>, l’impossible en démontrant la forte relation existant entre les Andes de l’Amérique du Sud et l’Ile de Pâques, le défendu en établissant que les premiers occupants de l’ile furent des Américains, bien avant les Polynésiens.</p>
<p>Notre étude démontre que ces composants architecturaux ont pu être façonnés avec une technique de moulage en géopolymère au sable humide. Plus vraisemblablement, il s’agissait d’une préforme obtenue par moulage. Puis, avant que le géopolymère ne soit complètement durci, alors qu’il était encore mou et facile à travailler, il aurait été sculpté avec les outils classiques de l’époque : en bois, en pierre, en obsidienne.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p>Enfin, notre découverte scientifique confirme les légendes locales du Pérou que l’ethnologue péruvien Francisco Aliaga m’avait présentées il y a quarante ans (Davidovits et Aliaga, 1981). Cette tradition sud-américaine indique que « <i>les pierres ont été faites à l’aide d’extraits de plantes capables de ramollir la pierre</i> ». Cette explication a toujours été rejetée par les archéologues, car elle n’avait pas de sens. Les preuves apportées par notre équipe de scientifiques de France et du Pérou montrent que la tradition orale avait raison : ils faisaient des pierres molles qui pouvaient durcir ! L’hypothèse des anciennes super-civilisations perdues ou des extraterrestres est fausse. C’étaient des<i> homo sapiens</i>, des humains intelligents. Ils connaissaient parfaitement leur environnement et savaient exploiter les ressources apportées par la nature.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p style="text-align: center;">==================================</p>
<p style="text-align: center;"><b><i>Les traductions du livre en langue espagnole et en langue anglaise sont disponibles.<span class="Apple-converted-space"> </span></i></b></p>
<p style="text-align: center;"><b><i>Nous cherchons un éditeur pour chacune de ces langues.</i></b></p>
<p>&nbsp;</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Graves mensonges des géologues</title>
		<link>https://www.geopolymer.org/fr/archeologie/pyramides/graves-mensonges-des-geologues/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Éditeur]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 18 May 2020 14:17:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Pyramides]]></category>
		<category><![CDATA[égypte]]></category>
		<category><![CDATA[géologie]]></category>
		<category><![CDATA[matériau]]></category>
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		<category><![CDATA[ré-agglomeration]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.geopolymer.org/fr/?p=1890</guid>

					<description><![CDATA[Les pyramides sont-elles faites en béton? Les pyramides (1) Sont-elles faites en béton? Les pyramides (2) Les preuves Les pyramides (3) La formule, l’invention de la pierre Les pyramides (4) Vidéos et livre Les pyramides (5) FAQ pour les partisans de la pierre artificielle Les pyramides (6) Graves mensonges des géologues Des centaines de milliers [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3 style="text-align: center;">Les pyramides sont-elles faites en béton?</h3>
<p style="text-align: center;"><strong><em><a href="//www.geopolymer.org/fr/archeologie/pyramides/les-pyramides-sont-elles-faites-en-beton-1">Les pyramides (1) Sont-elles faites en béton?</a></em></strong><br />
<strong><em><a href="//www.geopolymer.org/fr/archeologie/pyramides/les-pyramides-2-les-preuves">Les pyramides (2) Les preuves</a></em></strong><br />
<strong><em><a href="//www.geopolymer.org/fr/archeologie/pyramides/les-pyramides-3-la-formule-linvention-de-la-pierre">Les pyramides (3) La formule, l’invention de la pierre</a></em></strong><br />
<strong><em><a href="//www.geopolymer.org/fr/archeologie/pyramides/les-pyramides-4-videos-telechargement-chapitre-1">Les pyramides (4) Vidéos et livre</a></em></strong><br />
<strong><em><a href="//www.geopolymer.org/fr/faq/faq-pour-les-partisans-de-la-pierre-artificielle/">Les pyramides (5) FAQ pour les partisans de la pierre artificielle</a></em></strong><br />
<strong><em><a href="//www.geopolymer.org/fr/archeologie/pyramides/graves-mensonges-des-geologues/">Les pyramides (6) Graves mensonges des géologues</a></em></strong></p>
<p>Des centaines de milliers de personnes ont lu des articles et vu des vidéos sur internet traitant des pyramides d’Égypte construites en béton géopolymère. Les opposants se basent toujours sur les mêmes études de géologues américains, vieilles de 15 à 30 ans. Ces publications se drapent de l’impartialité scientifique alors que ce n’est pas le cas. Vous allez voir qu’elles sont toutes basées sur une fraude scientifique. Pourtant, les commentateurs persistent encore à présenter les trois études géologiques suivantes comme étant celles qui prétendent rétablir la vérité. Les arguments des opposants sont soit basés sur de l’ignorance, soit sur des mensonges. Il est temps de mettre un terme à cette pseudo science.</p>
<ol>
<li><a href="#jana">Dipayan Jana n’a jamais analysé le “Lauer Sample”</a></li>
<li><a href="#harrell">Une autre fraude des géologues James Harrell et Bret Penrod</a></li>
<li><a href="#folk">L’échec fatal du géologue Robert Folk et du pétrographe Donald Campbell</a></li>
</ol>
<h2><a id="jana"></a>1- D. Jana n’a jamais analysé le “Lauer Sample”.</h2>
<p>L’expert américain en pétrologie Dipayan Jana, de CMC-Materials Inc, USA a présenté une communication intitulée “<em>The Great Pyramid Debate</em>” à la 29e Conférence ICMA à Québec au Canada, et publia un article dans <em>Proceedings of the 29th Conference of Cement Microscopy</em>, Quebec, Canada, May 20-24 (2007), pp. 207-266. Il y critique mes résultats scientifiques ainsi que ceux de mes collègues [voir l’article: M. W. Barsoum <em>et al.</em>, Microstructural Evidence of the Reconstituted Limestone Blocs in the Great Pyramids of Egypt, <em>Journal of the American Ceramic Society</em>, 89 (12), 3788-3796 (2006)]. Je présente ci-dessous l’erreur fatale de l’étude de D. Jana. Mais, commençons par examiner la nature de l’échantillon Lauer.</p>
<h3>A- Qu’est-ce que l’échantillon Lauer ?</h3>
<p>La polémique porte sur l’analyse d’un échantillon de la Grande Pyramide de Chéops qui m’a été confié par l’éminent égyptologue Jean-Philippe Lauer en 1981, et sur lequel j’ai fait de nombreuses publications et conférences. Il est défini dans la littérature sous le nom de “<em>Lauer sample</em>”. Il s’agit d’un morceau de revêtement intérieur de la pyramide, en calcaire fin, recouvert d’un enduit blanc de phosphate de calcium (hydroxyapatite) de 1 mm d’épaisseur et d’une peinture brun-rouge (oxyde de fer). Voir dans Figure 1 la photo de l’échantillon Lauer original, datant de 1982.</p>
<p style="text-align: center;"><strong><img decoding="async" class="aligncenter wp-image-1889 size-large" src="//www.geopolymer.org/fr/wp-content/uploads/lauer-sample-1024x810.jpg" alt="" width="700" height="554" srcset="https://www.geopolymer.org/fr/wp-content/uploads/lauer-sample-1024x810.jpg 1024w, https://www.geopolymer.org/fr/wp-content/uploads/lauer-sample-300x237.jpg 300w, https://www.geopolymer.org/fr/wp-content/uploads/lauer-sample-768x608.jpg 768w, https://www.geopolymer.org/fr/wp-content/uploads/lauer-sample.jpg 2018w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" />Figure 1:</strong> Le “Lauer Sample”. Photo prise en 1982.</p>
<p><strong>Les paramètres qui permettent d’identifier l’authenticité de l’échantillon Lauer sont la présence de cet enduit blanc peint en brun rouge âgé de 4500 ans et ses dimensions.</strong></p>
<h3>B. Pourquoi D. Jana a-t-il analysé un faux échantillon au lieu du “Lauer Sample” ?</h3>
<p>Le pétrologue D. Jana reçoit un morceau de “Lauer sample” du géologue américain spécialisé dans l’étude des carrières de l’Égypte antique, James Harrell, Professeur émérite à l’Université de Toledo. J. Harrell est un géologue opposé à la théorie de la pierre agglomérée; nous lui avons envoyé l’échantillon Lauer et ses conclusions sont bien évidemment à l’opposé de celles de notre équipe de scientifiques. Il nous retourne ce qu&rsquo;il prétendait être les restes: un échantillon gravement endommagé. Cependant, des années plus tard, il fournit un échantillon de ce qui est censé être des restes de l’échantillon de Lauer à D. Jana. Ainsi, Jana appelle cet échantillon le “Lauer-Harrell sample” dans son étude publiée (Figure 2) dans les « <em>Proceedings</em> » (voir ci-dessus) .</p>
<p style="text-align: center;"><strong><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-1886" src="//www.geopolymer.org/fr/wp-content/uploads/lauer-sample-thin-section-harrel-jana.jpg" alt="" width="833" height="506" srcset="https://www.geopolymer.org/fr/wp-content/uploads/lauer-sample-thin-section-harrel-jana.jpg 833w, https://www.geopolymer.org/fr/wp-content/uploads/lauer-sample-thin-section-harrel-jana-300x182.jpg 300w, https://www.geopolymer.org/fr/wp-content/uploads/lauer-sample-thin-section-harrel-jana-768x467.jpg 768w" sizes="(max-width: 833px) 100vw, 833px" />Figure 2:</strong> l’échantillon de couleur bleue “Lauer-Harrell” reçu par D. Jana.</p>
<p><strong>Page 213:</strong> “<em>The Lauer-Harrell was a solid 25 × 45 mm sized, blue epoxy impregnated saw-cut section of a piece, larger than the Lauer-Campbell sample…</em>”<br />
Traduction: Le Lauer-Harrell était une section verticale découpée à la scie, puis imprégnée d’époxy bleu de 25 × 45 mm, plus grande que l’échantillon de Lauer-Campbell.</p>
<p>Tout le contexte de l’étude, décrite dans les Figures 12, 13, 14 des pages 252, 253, 254 des <em>Proceedings</em>, montre qu’il s’agit d’une section verticale (en épaisseur), et qu’il n’est pas coupé en biais. Les dimensions sont: 45 mm de largeur et 25 mm d’épaisseur.</p>
<p><strong>Or, l’épaisseur originale de l’échantillon Lauer est de 15 mm. Par contre, l’échantillon “Lauer-Harrell” fourni par Harrell à Jana possède une épaisseur de 25 mm</strong> (Figure 3).</p>
<p><strong>Par déduction, l’épaisseur de l’échantillon de D. Jana prouve qu’il ne provient pas de l’authentique échantillon Lauer.</strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong><img decoding="async" class="aligncenter size-large wp-image-1888" src="//www.geopolymer.org/fr/wp-content/uploads/lauer-sample-dimensions-1024x810.jpg" alt="" width="700" height="554" srcset="https://www.geopolymer.org/fr/wp-content/uploads/lauer-sample-dimensions-1024x810.jpg 1024w, https://www.geopolymer.org/fr/wp-content/uploads/lauer-sample-dimensions-300x237.jpg 300w, https://www.geopolymer.org/fr/wp-content/uploads/lauer-sample-dimensions-768x608.jpg 768w, https://www.geopolymer.org/fr/wp-content/uploads/lauer-sample-dimensions.jpg 2018w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" />Figure 3:</strong> l’épaisseur de l’échantillon authentique Lauer comparée avec celle de l’échantillon étudié par D. Jana.</p>
<h3>C. Dans l’étude de D. Jana, il n’y a pas d’enduit. Donc, c’est un FAUX ?</h3>
<p>D. Jana observe que l&rsquo;échantillon qu&rsquo;il a reçu de Harrell ne présente pas le revêtement spécifique de l&rsquo;échantillon Lauer. Ce revêtement est un trait distinctif extrêmement important qui caractérise l&rsquo;authentique échantillon Lauer. Il insiste par trois fois dans le texte des <em>Proceedings</em> (pages 213, 229 et 255) sur la non-conformité de l’échantillon par rapport à la littérature scientifique. Malgré le doute, et malgré la croissance mystérieuse et impossible de 10 mm d&rsquo;épaisseur de l&rsquo;échantillon, il poursuit son étude en affirmant que l&rsquo;échantillon Lauer est du calcaire naturel.</p>
<p>Ainsi:</p>
<ul>
<li><strong>Page 213:</strong> “<em>Neither piece contained the white coating or the red paint that was originally mentioned by Davidovits, which was reportedly (by Harrell) accidentally removed during the preparation of the thin section</em>”.<br />
Traduction: Aucune des pièces ne contenait le revêtement blanc ou la peinture rouge mentionnée à l’origine par Davidovits, lequel aurait été enlevé accidentellement (par Harrell) lors de la préparation de la lame mince.</li>
<li><strong>Page 229:</strong> “<em>Although the actual “coating” was not present in the Lauer sample of this study (reportedly accidentally removed…)</em>”.<br />
Traduction: Bien que “l’enduit” réel ne soit pas présent dans l’échantillon de Lauer de cette étude (qui aurait été accidentellement détruit…).</li>
<li><strong>Page 255:</strong> légende de la Figure 15: “<em>Despite the absence of this coating…</em>”.<br />
Traduction: Malgré l’absence de cet enduit…</li>
</ul>
<p>J. Harrel publia en 1993 une étude sur cet enduit blanc (voir la Figure 15, page 255 des <em>Proceedings</em>), mais il envoie à D. Jana un morceau de calcaire différent qui n’est pas couvert de cet enduit caractéristique, en le qualifiant malgré tout de “Lauer Sample”.</p>
<p>Il est difficile d’imaginer un géologue compétent et qualifié détruire accidentellement le revêtement de l’échantillon Lauer lors de la préparation de cette lame mince. L’enduit est très solidement soudé à la pierre et ne s’écaille pas. Ce n’est pas une peinture, et l’imprégnation d’époxy bleu sert à éviter ces accidents. J. Harrell a fait trop de lames minces au cours de sa vie professionnelle pour détruire un échantillon archéologique de première importance. De plus, s’il n’a pas son enduit caractéristique, son origine est douteuse.</p>
<h3>CONCLUSION:</h3>
<p>L’explication la plus logique est que <strong>D. Jana a étudié un simple morceau de calcaire de Tourah de 25 mm d’épaisseur (au lieu de 15 mm) n’ayant pas l’enduit artificiel blanc de phosphate de calcium.</strong></p>
<p><strong>Il s’agit donc d’un faux. L&rsquo;étude de D. Jana sur la roche nommée “Harrell-Lauer” ne peut plus servir de référence.</strong> D. Jana est donc obligé de retirer sa publication en toute bonne conscience, et J. Harrell doit expliquer ou accepter la responsabilité de ses actes.</p>
<h2><a id="harrell"></a>2- Une autre fraude des géologues James Harrell et Bret Penrod</h2>
<p>Je consacre un chapitre de mon livre “<em>Why the Pharaohs built the Pyramids with Fake Stones</em>” à dénoncer une autre manipulation publié par Harrel et Penrod. Voir l’Appendice B, page 265 (édition 2017) ou 263 (édition 2009). Dans le chapitre 7, je décris la formation géologique de <em>Mokattam</em> à Gizeh composée de couches de calcaires de l&rsquo;Éocène moyen sur lesquelles sont construites les Grandes Pyramides de Gizeh. La <em>Formation Mokkatam</em> contient deux couches différentes de calcaire coquillé : un lit supérieur gris dur sur lequel sont bâtis les pyramides, et un lit jaunâtre tendre et argileux où sont extraits les matériaux constituant la masse des Grandes pyramides de Gizeh (voir le schéma de la Figure 4).</p>
<p style="text-align: center;"><strong><img decoding="async" class="aligncenter size-large wp-image-1911" src="//www.geopolymer.org/fr/wp-content/uploads/mokkatam-formation-gizeh-1024x308.png" alt="" width="700" height="211" srcset="https://www.geopolymer.org/fr/wp-content/uploads/mokkatam-formation-gizeh-1024x308.png 1024w, https://www.geopolymer.org/fr/wp-content/uploads/mokkatam-formation-gizeh-300x90.png 300w, https://www.geopolymer.org/fr/wp-content/uploads/mokkatam-formation-gizeh-768x231.png 768w, https://www.geopolymer.org/fr/wp-content/uploads/mokkatam-formation-gizeh.png 1741w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" />Figure 4:</strong> Section du plateau de Gizeh avec la Formation Mokkatam et la localisation des carrières.</p>
<p>Malgré cette connaissance géologique de base, bien visible sur les deux affleurements situés à proximité des monuments, les géologues américains J. Harrell et B. Penrod contestent la théorie de fabrication artificielle des blocs de calcaire.</p>
<p>Dans leur article publié en 1993 (Harrell, J. A. and Penrod, B. E., The Great Pyramid debate; evidence from the Lauer sample, <em>Journal of Geological Education,</em> vol. 41, No. 4, pp. 358-363, 1993), ils déclarent: “<em>&#8230; Notre objection au processus géopolymérique (processus de pierre agglomérée) concerne la désagrégation du calcaire en le trempant dans l’eau &#8211; cela ne fonctionne pas ! Les calcaires de Mokattam [désignation géologique], dont la composition est donnée dans le Tableau 1, (trempés dans l’eau) pendant sept semaines et après cette période, ces échantillons étaient tout aussi durs et solides que le jour où nous les avons immergés pour la première fois…</em>”</p>
<p>Pour leur démonstration, Harrell et Penrod ont délibérément pris du calcaire dur de Gebel Mokattam à 20 km des pyramides, de l’autre côté du Nil (voir le Tableau 1 cité de leur publication). En d’autres termes, ils auraient dû sélectionner le matériau tendre des carrières situées à Gizeh, dans les oueds ou dans la tranchée du Sphinx au pied des pyramides. Il est bien connu de tous les experts de la géologie égyptienne, et bien publié dans la littérature égyptologique que ces deux sites de Gizeh (l&rsquo;oued et la tranchée dans laquelle se trouve le Sphinx) sont les sources des matériaux rocheux utilisés pour construire les grandes pyramides de Gizeh. L’échantillon qu’ils ont trempé dans l’eau ne provient pas du tout du site des pyramides de Gizeh. Il provient d’un endroit qui est non pertinent, de la carrière moderne de calcaire dur située derrière la Citadelle de Gebel Mokattam au Caire, à 20 km à l’est des pyramides de Gizeh, de l’autre côté du Nil.</p>
<p>Comment des professionnels peuvent considérer que la formation géologique Mokkatam de Gizeh est absolument identique à l’appellation géographique Gebel Mokattam ? <strong>Pourquoi ne pas avoir simplement pris un bout de pierre à Gizeh, sur le site même des pyramides ? Pourquoi faire aussi compliqué ? J. Harrell espère duper le public en utilisant un échantillon de roche d’origine différente, mais portant le même nom, pour démontrer que notre théorie est fausse.</strong></p>
<h2><a id="folk"></a>3- L’échec fatal du géologue Robert Folk et du pétrographe Donald Campbell</h2>
<p>Ce n’est pas la première fois que les géologues publient des études frauduleuses. Ainsi, immédiatement après être arrivés sur le plateau de Gizeh en janvier 1990, les géologues américains R. Folk et D. Campbell observent des blocs de pierre qui leur semblent être du calcaire naturel. Ils publient un article dans <em>Journal of Geological Education</em> [R.L. Folk and D.H. Campbell, Are the Pyramids built of poured concrete blocks, <em>Journal of Geological Education</em>, Vol. 40, pp. 25-34 (1992)].</p>
<p>Dans mon livre “<em>Ils ont bâti les Pyramides</em>” publié à Paris en 2002, je transcris en français un large extrait de cet article, dans le Chapitre 10, page 200. Le texte original en anglais est reproduit dans mon livre “<em>Why the Pharaohs built the Pyramids with fake stone</em>”, page 268. J’utilise ici la traduction française de 2002 : “<em>Dès la première minute, à la pyramide de Khufu (Chéops), nous savions que les pyramides étaient construites en véritable pierre de calcaire, et non pas en béton (pierre agglomérée)…</em>”</p>
<p>On y lit aussi:<br />
“<em>… Nous pensons qu’il est du devoir des géologues professionnels de critiquer cette théorie archéologique absurde avant qu’elle ne devienne une partie inéluctable de la pseudo science… Nous croyons que si J. Davidovits avait eu la moindre compréhension des principes géologiques de base et des simples implications géologiques évidentes de Gizeh, il aurait réalisé que sa théorie géopolymérique n’avait aucune valeur…</em>”</p>
<p>Sur le site de Gizeh, Folk et Campbell se rendent directement vers le coin nord-est de la pyramide de Chéops. Dans leur article, ils n’expliquent pas la raison de ce choix. Là, ils trouvent du calcaire naturel (voir la Figure 5). En 1983, l’égyptologue américain Mark Lehner mentionne l’existence de cette couche géologique naturelle, allant jusqu’à 4 mètres au-dessus de la base de la pyramide, dans ce coin nord-est. Mais R. Folk et D. Campbell ignorent cette information essentielle. Je publie ma réponse dans une revue prestigieuse “J. Davidovits, The Great Pyramid debate, <em>Concrete International</em>, Vol. 14, No. 2, pp. 17-18, (1992)”.</p>
<p style="text-align: center;"><strong><img decoding="async" class="aligncenter size-large wp-image-1885" src="//www.geopolymer.org/fr/wp-content/uploads/folk-natural-outcrop-limestone-1024x684.jpg" alt="" width="700" height="468" srcset="https://www.geopolymer.org/fr/wp-content/uploads/folk-natural-outcrop-limestone-1024x684.jpg 1024w, https://www.geopolymer.org/fr/wp-content/uploads/folk-natural-outcrop-limestone-300x201.jpg 300w, https://www.geopolymer.org/fr/wp-content/uploads/folk-natural-outcrop-limestone-768x513.jpg 768w, https://www.geopolymer.org/fr/wp-content/uploads/folk-natural-outcrop-limestone-90x60.jpg 90w, https://www.geopolymer.org/fr/wp-content/uploads/folk-natural-outcrop-limestone.jpg 1565w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" />Figure 5:</strong> le calcaire naturel localisé au nord-ouest de la Grande Pyramide de Chéops.</p>
<p>Peu après, je reçois de R. Folk une lettre datée du 18 février 1992, dans laquelle on lit (traduit de l’américain):<br />
“<em>…j’ai été très impressionné par votre lettre parue dans Concrete International en février 1992… Votre argument portant sur le fait que les deux assises inférieures de la pyramide de Khufu, sur la face est, sont de la roche naturelle géologique était intrigante et je dois admettre que c’était une information nouvelle pour moi. Ce matin, grâce à votre citation, j’ai recherché et lu l’article de Lehner (1983) sur Khufu et, en vérité, il montre bien que le coin nord-est de Khufu est bâti dans la couche géologique. Nous avons pris notre photo à cet endroit. Je vous confirme donc que pour ce coin nord-est vous avez raison et que l’idée, qu’à cet endroit nous avions affaire à la couche géologique, ne m’est pas venue un seul instant alors que nous étions là-bas…</em>”</p>
<p>Robert L. Folk, géologue spécialiste renommé des calcaires, admet qu’il n’avait aucune connaissance de base sur la géologie du plateau de Gizeh lorsqu’il entreprend son étude et clame triomphalement: “<em>…dès la première minute, à la pyramide de Khufu (Chéops), nous savions que les pyramides étaient construites en véritable pierre de calcaire et non pas en béton (pierre agglomérée)…</em>”</p>
<p>Ironiquement, le géologue ne fait pas la différence entre un affleurement naturel du plateau et des blocs de pyramides !!! Comment prendre cette étude au sérieux quand tous les touristes peuvent faire cette observation ?</p>
<p><strong>L’article de R. Folk et D. Campbell, publié il y a 30 ans, est encore utilisé aujourd’hui par ceux qui veulent discréditer ma recherche. Ceux-ci ne savent pas que Folk confessa son erreur.</strong></p>
<h3>Références bibliographiques (livres).</h3>
<p>En français:<br />
2017, Joseph Davidovits, <em>Bâtir les Pyramides sans pierres ni esclaves</em>, édition Jean-Cyrille Godefroy, Paris, ISBN 9782865532889. Dans toutes les librairies en France, et <a href="https://www.editionsjcgodefroy.fr/livre/batir-les-pyramides-sans-pierres-ni-esclaves/">en ligne sur Internet</a>.</p>
<p>En anglais:<br />
2009-2017 (2è edition), Joseph Davidovits, <em>Why the Pharaohs built the Pyramids with fake stones</em> (in soft cover and eBook), ed. Geopolymer Institute (Institut Géopolymère), Saint-Quentin, France, ISBN: 9782951482043, disponible chez <a href="https://www.geopolymer.org/shop/">geopolymer.org/shop/</a> ou <a href="https://www.amazon.fr">amazon.fr</a> et autres libraires en ligne.</p>
<p>2010, Margaret Morris <em>The Great Pyramid Secret: Egypt&rsquo;s Amazing Lost Mystery Science Returns</em>, Scribal Arts, Detroit, USA, ISBN: 978-0972043465, disponible chez <a href="https://www.amazon.com">amazon.com</a></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Les matériaux à activation alcaline ne sont pas des Géopolymères ?</title>
		<link>https://www.geopolymer.org/fr/faq/les-materiaux-activation-alcaline-pas-geopolymeres/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Éditeur]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 27 Jul 2017 12:56:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[En avant]]></category>
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					<description><![CDATA[De nombreux scientifiques et ingénieurs en génie civil confondent l&#8217;activation alcaline avec les géopolymères, générant de la confusion, les prenant pour des synonymes sans même comprendre ce qu&#8217;ils sont. En résumé: les Matériaux à Activation Alcaline (AAM) ne sont PAS des Polymères, donc ils ne peuvent pas être appelés Géo-Polymères. Les AAMs sont des hydrates et les Géopolymères sont [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>De nombreux scientifiques et ingénieurs en génie civil confondent l&rsquo;activation alcaline avec les géopolymères, générant de la confusion, les prenant pour des synonymes sans même comprendre ce qu&rsquo;ils sont.</p>
<p class="infobox note "><strong>En résumé:</strong> les Matériaux à Activation Alcaline (AAM) ne sont <strong>PAS des Polymères</strong>, donc ils ne peuvent pas être appelés Géo-Polymères. <strong>Les AAMs sont des <em>hydrates</em> et les Géopolymères sont des <em>polymères</em>. </strong>Les géopolymères ne sont <strong>PAS une sous catégories des AAM</strong> parce qu&rsquo;ils ne sont pas une alternative à l&rsquo;hydrate de calcium (pas de NASH, pas de KASH). Le géopolymère n&rsquo;est pas un hydrate, car l&rsquo;eau ne participe pas à la structuration du matériau. Ils appartiennent à deux chimies très différentes et distinctes (un hydrate / précipité qui est un monomère ou un dimère versus à un vrai polymère). Ceux qui prétendent que les deux termes sont synonymes font la promotion d&rsquo;une croyance scientifique trompeuse. Apprenez pourquoi en regardant les quatre vidéos ci-dessous.<br />
<strong>« Les géopolymères non-activés » sont les seuls VÉRITABLES géopolymères qui offrent les excellentes propriétés que vous recherchez. AAM tue la réaction polymérique.</strong></p>
<p class="infobox pdf ">Prenez la transcription des 4 vidéos, incluant un <strong>DOI</strong> officiel pour les références et citations, en téléchargeant <a href="//www.geopolymer.org/library/technical-papers/25-why-alkali-activated-materials-aam-are-not-geopolymers/">l&rsquo;article technique n°25</a>.</p>
<p>Dans ses quatre récentes conférences plènières <a title="GPCamp 2014" href="//www.geopolymer.org/conference/gpcamp/gpcamp-2014">Keynote aux Geopolymer Camp 2014</a>, <a title="GPCamp 2014" href="//www.geopolymer.org/conference/gpcamp/gpcamp-2015">Geopolymer Camp 2015</a>, <a href="//www.geopolymer.org/conference/gpcamp/gpcamp-2016">Geopolymer Camp 2016</a> and <a href="//www.geopolymer.org/conference/gpcamp/gpcamp-2017">Geopolymer Camp 2017</a>, Prof. J. Davidovits a expliqué pourquoi les matériaux à activation alcaline ne sont pas des Géopolymères, ou plus simplement pourquoi la simple activation alcaline n&rsquo;est pas la géopolymèrisation. Nous avons sélectionné en une seule vidéo les différentes séquences traitant de ce problème. Ces deux nouvelles vidéos (en anglais) se trouve dans la partie en langue anglaise de notre site à: <em>Why Alkali-Activated Materials are NOT Geopolymers</em>. Vous comprendrez, enfin, pourquoi il y a en fait deux systèmes distincts.</p>
<h3>Partie 1 : Les AAM ne sont pas des polymères, donc ils ne peuvent pas être appelés « Géo-Polymères »</h3>
<p>Le professeur Joseph Davidovits souligne le fait que les Matériaux à Activation Alcaline (AAM) ne sont pas des polymères, de sorte qu&rsquo;ils ne peuvent pas être appelés « géopolymères ». Il présente ce que les scientifiques écrivent maintenant sur cette question. Ils sont tombés d&rsquo;accord, avec l&rsquo;appui de faits prouvés, qu&rsquo;il est scientifiquement faux d&rsquo;utiliser les termes AAM et géopolymères comme synonymes, et les gens doivent cesser de le faire. Parce que le ciment géopolymère n&rsquo;est pas un dérivé du CSH, certains scientifiques établissent que l&rsquo;application de la terminologie CSH dérivée du ciment Portland est non seulement inappropriée, mais aussi que les appeler NASH et KASH sont totalement faux. Ceux qui utilisent et propagent délibérément ce jargon trompeur passe à côté de la compréhension des véritables réactions chimiques qui se produisent réellement (jamais d&rsquo;hydrate ni d&rsquo;un gel, mais un polymère), ce qui entraîne des interprétations confuses.</p>
<div style="width: 640px;" class="wp-video"><video class="wp-video-shortcode" id="video-1183-1" width="640" height="360" poster="/wp-content/uploads/AAM-are-not-geopolymers-part-3.jpg" preload="none" controls="controls"><source type="video/mp4" src="//www.geopolymer.org/dl/?get=AAM-are-not-geopolymers-part-3.mp4&#038;_=1" /><a href="//www.geopolymer.org/dl/?get=AAM-are-not-geopolymers-part-3.mp4">//www.geopolymer.org/dl/?get=AAM-are-not-geopolymers-part-3.mp4</a></video></div>
<p>&nbsp;</p>
<h3>Partie 2 : Les AAM ne sont pas des polymères, deux systèmes différents</h3>
<p>Prof. J. Davidovits explique les principales différences entre AAC (Alkali-Activated Cement or Concrete), AAS (Alkali-Activated Slag), AAF (Alkali-Activated Fly Ash) et le Ciment Géopolymère à base de laitier, du point de vue chimique, structure moléculaire, durabilité à long-terme. Dans la seconde partie, en se basant sur le développement industriel des ciments/bétons géopolymères à base de laitier/cendres-volantes, mis en place par la société australienne Wagners, il donne comme exemple les tests comparatifs de carbonatation sur le ciment Portland, l&rsquo;AAS et le EFC (ciment géopolymère à base de laitier/cendres-volantes). Ces tests furent réalisés par le Royal Melbourne Institute of Technology RMIT en Australie. Le Géopolymère se comporte comme le ciment Portland, alors que l&rsquo;AAS obtient de très mauvais résultats au test de carbonatation.</p>
<div style="width: 640px;" class="wp-video"><video class="wp-video-shortcode" id="video-1183-2" width="640" height="360" poster="/wp-content/uploads/AAM-are-not-geopolymers.jpg" preload="none" controls="controls"><source type="video/mp4" src="//www.geopolymer.org/dl/?get=AAM-are-not-geopolymers.mp4&#038;_=2" /><a href="//www.geopolymer.org/dl/?get=AAM-are-not-geopolymers.mp4">//www.geopolymer.org/dl/?get=AAM-are-not-geopolymers.mp4</a></video></div>
<p>&nbsp;</p>
<h3>Partie 3: Mise au point sur toutes les idées fausses et affirmations publiées</h3>
<p>Le professeur J. Davidovits fait une mise au point sur toutes les idées fausses et des affirmations écrites par plusieurs spécialistes des matériaux activés alcalins (utilisant à tort le mot « géopolymère » à des fins marketing à la place d&rsquo;AAM) et aveuglément imité par d&rsquo;autres. Il explique pourquoi c&rsquo;est un véritable polymère avec une chimie bien connue et comprise (par opposition à ceux qui prétendent que c&rsquo;est un « gel » de caractère inconnu), retrace l&rsquo;historicité et la découverte de la chimie des géopolymères, les apports réels de Glukhovsky et ce qu&rsquo;il a vraiment écrit sur les géopolymères, sa large gamme de réelles applications industrielles qui va bien au-delà du ciment fabriqué à partir de déchets…</p>
<div style="width: 640px;" class="wp-video"><video class="wp-video-shortcode" id="video-1183-3" width="640" height="360" poster="/wp-content/uploads/AAM-are-not-geopolymers-part-2.jpg" preload="none" controls="controls"><source type="video/mp4" src="//www.geopolymer.org/dl/?get=AAM-are-not-geopolymers-part-2.mp4&#038;_=3" /><a href="//www.geopolymer.org/dl/?get=AAM-are-not-geopolymers-part-2.mp4">//www.geopolymer.org/dl/?get=AAM-are-not-geopolymers-part-2.mp4</a></video></div>
<p>&nbsp;</p>
<h3>Partie 4: NASH / KASH est une terminologie incorrecte</h3>
<p>En 2016, un article publié par un groupe de scientifiques a déterminé qu&rsquo;il n&rsquo;y avait aucune présence de NASH ou KASH dans le ciment géopolymère (voir la partie 3 ci-dessus). Dans ce court extrait, le professeur Joseph Davidovits explique ce résultat par la vraie nature polymérique de la chimie des géopolymères. <strong>Vous apprendrez ce qu&rsquo;est un vrai NASH et KASH, et dans quel contexte ils sont réellement utilisés.</strong> AAM et le ciment géopolymérique (raccourcis à tort par certains en <em>« geopolymers »</em>) sont tous deux des chimies très différentes et distinctes (un hydrate / précipité qui est un monomère ou un dimère versus à un vrai polymère). Aucun est un sous-ensemble de l&rsquo;autre ou son dérivé qui conduit à des interprétations confuses.</p>
<div style="width: 640px;" class="wp-video"><video class="wp-video-shortcode" id="video-1183-4" width="640" height="360" poster="/wp-content/uploads/AAM-are-not-geopolymers-part-4.jpg" preload="none" controls="controls"><source type="video/mp4" src="//www.geopolymer.org/dl/?get=AAM-are-not-geopolymers-part-4.mp4&#038;_=4" /><a href="//www.geopolymer.org/dl/?get=AAM-are-not-geopolymers-part-4.mp4">//www.geopolymer.org/dl/?get=AAM-are-not-geopolymers-part-4.mp4</a></video></div>
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			</item>
		<item>
		<title>Première mondiale en béton géopolymère armé pour un bâtiment public</title>
		<link>https://www.geopolymer.org/fr/news/premiere-mondiale-en-beton-geopolymere-arme-pour-un-batiment-public/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 18 Oct 2013 14:15:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[News et Conférences]]></category>
		<category><![CDATA[autorités australiennes]]></category>
		<category><![CDATA[béton]]></category>
		<category><![CDATA[ciment]]></category>
		<category><![CDATA[construction]]></category>
		<category><![CDATA[developpement]]></category>
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		<category><![CDATA[géopolymère]]></category>
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					<description><![CDATA[Nouvelle importante d&#8217;Australie: Le bâtiment du Global Change Institute (GCI) de l&#8217;Université de Queensland, Australie, élaboré par le cabinet d&#8217;architecte HASSELL en collaboration avec Bligh Tanner et Wagners, est le premier bâtiment à usage du grand public construit avec du béton géopolymère armé. Jusqu&#8217;à présent, les autorités australiennes n&#8217;avaient autorisées l&#8217;utilisation du béton géopolymère que [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Nouvelle importante d&rsquo;Australie</strong>: Le bâtiment du Global Change Institute (GCI) de l&rsquo;Université de Queensland, Australie, élaboré par le cabinet d&rsquo;architecte HASSELL en collaboration avec Bligh Tanner et Wagners, est le premier bâtiment à usage du grand public construit avec du béton géopolymère armé. Jusqu&rsquo;à présent, les autorités australiennes n&rsquo;avaient autorisées l&rsquo;utilisation du béton géopolymère que dans l&rsquo;élaboration de chemins ou allées.</p>
<p> <img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-946" alt="GCI-2" src="//www.geopolymer.org/fr/wp-content/uploads/GCI-2.jpg" width="550" height="330" /><br /> <strong>Le bâtiment du GCI de l&rsquo;Université de Queensland avec ses  3 planchers suspendus faits en béton de structure géopolymère armé . <em>Crédit: Hassel Architect</em></strong></p>
<p>L&rsquo;immeuble de 4 étages, à usage du grand public, comprend  3 planchers suspendus élaborés par l&rsquo;ajustement de 33 éléments préfabriqués en béton géopolymère armé.  Ceux-ci sont à base de béton géopolymère de type laitier/cendres volantes, fabriqué par la société Wagners sous la marque Earth Friendly Concrete (EFC) (Béton Ami de la Terre).</p>
<p><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-950" alt="Precast Geopolymer Concrete" src="//www.geopolymer.org/fr/wp-content/uploads/Precast-Geopolymer-Concrete.jpg" width="550" height="272" srcset="https://www.geopolymer.org/fr/wp-content/uploads/Precast-Geopolymer-Concrete.jpg 550w, https://www.geopolymer.org/fr/wp-content/uploads/Precast-Geopolymer-Concrete-300x148.jpg 300w, https://www.geopolymer.org/fr/wp-content/uploads/Precast-Geopolymer-Concrete-20x10.jpg 20w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></p>
<dl class="wp-caption aligncenter" id="attachment_2365" style="width: 560px;">
<dt class="wp-caption-dt">Un des 33 panneaux en béton géopolymère armé de type laitier/cendres volantes, constituant les planchers. Crédit: Wagners</dt>
</dl>
<p>Les informations détaillées sont à:<br /> <a href="http://www.hassellstudio.com">Hassel Architect</a><br /> <a href="http://www.wagner.com.au/news/wagners-efc-sets-new-standard-the-global-change-institute-building/">Wagners Australia</a><br /> <a href="http://www.architectureanddesign.com.au/news/uq-s-global-change-institute-is-first-to-use-cemen">Architecture Univ. Queensland</a></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Révolution Géopolymère en marche</title>
		<link>https://www.geopolymer.org/fr/news/revolution-geopolymere-en-marche/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 09 Nov 2011 09:22:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[News et Conférences]]></category>
		<category><![CDATA[chimie]]></category>
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		<category><![CDATA[géopolymère]]></category>
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					<description><![CDATA[BASF, la World Chemical Company, assure une promotion importante de la technologie géopolymère. Dans un article précédent daté du 24 Mars, 2011, nous avions présenté le nouveau produit géopolymère de BASF, le joint PCI-GEOFUG (allez à BASF). Entre temps, la société introduit cette nouveauté dans les principales foires et expostions internationales, partant de l&#8217;Allemagne, le [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>BASF, la World Chemical Company, assure une promotion importante de la technologie géopolymère. Dans un article précédent daté du 24 Mars, 2011, nous avions présenté le nouveau produit géopolymère de BASF, le joint PCI-GEOFUG (allez à <a href="//www.geopolymer.org/fr/news/basf-groupe-chimique-mondial-introduit-un-produit-geopolymere">BASF</a>). Entre temps, la société introduit cette nouveauté dans les principales foires et expostions internationales, partant de l&rsquo;Allemagne, le Royaume Uni, puis maintenant la France, Paris, à BATIMAT (8 Nov., 2011). Il est intéressant de suivre l&rsquo;évolution des arguments commerciaux utilisés dans les diverses brochures décrivant ce joint géopolymère GEOFUG. Le texte en français déborde d&rsquo;enthousiasme. Dans une de ses pages (il s&rsquo;agit de la page 2 de la brochure), on voit 3 femmes levant à bout de bras des pancartes vantant la <em>Révolution Géopolymère</em>, avec le slogan GEOPOLYMER FOREVER.<br />
<img decoding="async" src="//www.geopolymer.org/fr/wp-content/uploads/PCI-GP-Forever.jpg" alt="" title="PCI-GP-Forever" width="450" height="263" class="aligncenter size-full wp-image-685" /></p>
<p>Vous pouvez télécharger la brochure en français à <br /> <a href="http://www.building-systems.basf-cc.fr/FR/Brochures/Documents/Brochure_Geofug_FR.pdf">GEOFUG-FR</a></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Qui vend des géopolymères?</title>
		<link>https://www.geopolymer.org/fr/news/qui-vend-des-geopolymeres-2/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 09 Nov 2011 09:10:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[News et Conférences]]></category>
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					<description><![CDATA[Au cas où vous ne ne seriez pas au courant ! Pour savoir quelles sont les sociétés qui fabriquent et commercialisent des produits géopolymères, allez à Qui vend des géopolymères. La liste devient importante et s&#8217;allonge de mois en mois.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Au cas où vous ne ne seriez pas au courant !</p>
<p><img decoding="async" class="alignleft size-medium wp-image-705" title="industry-icon" src="//www.geopolymer.org/fr/wp-content/uploads/industry-icon-200x300.jpg" alt="" width="120" height="180" />Pour savoir quelles sont les sociétés qui fabriquent et commercialisent des produits géopolymères, allez à <a href="//www.geopolymer.org/about/business-fellows">Qui vend des géopolymères</a>.</p>
<p>La liste devient importante et s&rsquo;allonge de mois en mois.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Compte-Rendu Geopolymer Camp 2011: État des Géopolymères 2011</title>
		<link>https://www.geopolymer.org/fr/news/gpcamp/compte-rendu-geopolymer-camp-2011-etat-des-geopolymeres-2011/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 Sep 2011 18:54:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Geopolymer Camp]]></category>
		<category><![CDATA[antiquité]]></category>
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		<category><![CDATA[Science]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Geopolymer Camp 2011, s&#8217;est tenu du 5 au 6 juillet 2011 at l&#8217;IUT, Université de Picardie, à Saint-Quentin, France. Vous trouverez dans le compte-rendu: deux conferences plènières, la liste de 19 petites communications and quelques photos prises pendant les sessions. À cette occasion, l&#8217;University of Malaysia at Perlis UniMAP et l&#8217;Institut Géopolymère ont conclu [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><a href="//www.geopolymer.org/conference/gpcamp/gpcamp-2011">Le Geopolymer Camp 2011, s&rsquo;est tenu du 5 au 6 juillet 2011</a> at l&rsquo;IUT, Université de Picardie, à Saint-Quentin, France. Vous trouverez dans le compte-rendu: deux conferences plènières, la liste de 19 petites communications and quelques photos prises pendant les sessions. À cette occasion, l&rsquo;University of Malaysia at Perlis UniMAP et l&rsquo;Institut Géopolymère ont conclu un MOU (Memorandum of Understanding) signé par Prof. Dr. Hussin Kamarudin (Vice Chancellor) et Prof. Dr. Joseph Davidovits (President).</p>
<p>Allez à <a href="//www.geopolymer.org/conference/gpcamp/gpcamp-2011">GP-Camp 2011</a></p>
<p>Au GP-Camp, Prof. Joseph Davidovits a presenté sa conférence plènière sur « l&rsquo;État des géopolymères 2011 ». Il s&rsquo;agit d&rsquo;une revue des évènements marquants de 2010 et du premier semestre 2011 sur la science et les applications des Géopolymères. Dans sa conférence, Prof. J. Davidovits développe les sujets suivants (en anglais): </p>
<p><strong>1) Geopolymer science</strong></p>
<ul>
<li>Geopolymer Conferences</li>
<li>Exponential increase of laboratories and scientific publications</li>
<li>Book « Geopolymer Chemistry &amp; Applications » 3rd edition</li>
<li>15 research topics on geopolymer science and technologies</li>
<li>Sol-gel processes and metakaolin synthesis</li>
</ul>
<p><strong>2) Geopolymer technologies</strong></p>
<ul>
<li>BASF introduces geopolymer product for general public</li>
<li>Czech scientists develop geopolymer catalyst for automobile</li>
<li>F1 racing cars and geopolymer high-tech composite</li>
<li>High-temperature structural geopolymer fiber composite</li>
<li>Several patents for industrial applications: Inomat,Dow, etc..</li>
<li>Applications for medical / pharmaceutical uses.</li>
</ul>
<p><strong>3) Geopolymer Cements / Concretes</strong></p>
<ul>
<li>Terminology, infringement, legal points in the Internet</li>
<li>Long-term durability of geopolymer cement PYRAMENT</li>
<li>Lafarge CO2 reduction by 25% compared to geopolymer cements: 65 to 90 % CO2 reduction</li>
<li>New standards: ASTM symposium 2012</li>
<li>Special GP-cement applications: passive cooling in cities,</li>
<li>Energy reduction in ceramic manufacture</li>
<li>LTGS bricks and clay-geopolymer (illite based!)</li>
</ul>
<p><strong>4/ Geopolymer and archaeology</strong></p>
<ul>
<li>Japonese Fuji-TV-show on building the pyramid with agglomerated geopolymer stone, with Prof. Ikeda</li>
<li>Two small tunnels (shaft) from Cheops pyramid are prefabricated geopolymer limestone concrete</li>
</ul>
<p><strong><em>The 4 sessions comprised 19 communications. They are listed, with title, authors name, affiliations</em>.</strong></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Qui vend des géopolymères?</title>
		<link>https://www.geopolymer.org/fr/faq/qui-vend-des-geopolymeres/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 12 Jul 2011 16:13:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[FAQ]]></category>
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					<description><![CDATA[Pour savoir quelles sont les sociétés qui fabriquent et commercialisent des produits géopolymères, allez à Qui vend des géopolymères. La liste devient importante et s&#8217;allonge de mois en mois.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img decoding="async" class="alignleft size-medium wp-image-705" title="industry-icon" src="//www.geopolymer.org/fr/wp-content/uploads/industry-icon-200x300.jpg" alt="" width="120" height="180" />Pour savoir quelles sont les sociétés qui fabriquent et commercialisent des produits géopolymères, allez à <a href="//www.geopolymer.org/about/business-fellows">Qui vend des géopolymères</a>.</p>
<p>La liste devient importante et s&rsquo;allonge de mois en mois.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Video Géopolymère d&#8217;American Ceramic Society</title>
		<link>https://www.geopolymer.org/fr/news/video-geopolymere-damerican-ceramic-society/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 13 Feb 2010 10:05:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[News et Conférences]]></category>
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					<description><![CDATA[L&#8217;American Ceramic Society a mis en ligne une video du Prof. Trudy Kriven qui présidait la session Géopolymère à la 34th Daytona 2010 Conference, Florida, Jan. 25-26, 2010. Allez à Video Kriven (video de 15 minutes).]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L&rsquo;American Ceramic Society a mis en ligne une video du Prof. Trudy Kriven qui présidait la session Géopolymère à la 34th Daytona 2010 Conference, Florida, Jan. 25-26, 2010.</p>
<p>Allez à  <a href="http://ceramics.org/ceramictechtoday/materials-innovations/geopolymer-a-cheaper-greener-alternative-for-cement/">Video Kriven</a> (video de 15 minutes).</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Premier Fournisseur de matière pour les Géopolymères</title>
		<link>https://www.geopolymer.org/fr/news/premier-fournisseur-de-matiere-pour-les-geopolymeres/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 27 Oct 2009 17:39:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[News et Conférences]]></category>
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					<description><![CDATA[Nous avons notre premier fournisseur de matière première, métakaolin MK-750, appelé ARGICAL M1200S, spécialement développé pour la synthèse des géopolymères. Il s&#8217;agit de la société française AGS, Argiles et Minéraux, Clérac, Charentes, membre du groupe Imerys. Allez à www.ags-mineraux.com. Choisissez la page Produits et ensuite Spécialités. Pour avoir la fiche technique, entrez dans la page [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Nous avons notre premier fournisseur de matière première, métakaolin MK-750, appelé ARGICAL M1200S, spécialement développé pour la synthèse des géopolymères. Il s&rsquo;agit de la société française AGS, Argiles et Minéraux, Clérac, Charentes, membre du groupe Imerys.</p>
<p>Allez à<br />
www.ags-mineraux.com.</p>
<p>Choisissez la page Produits et ensuite Spécialités.</p>
<p>Pour avoir la fiche technique, entrez dans la page Matériaux de Construction et cliquez sur 1200.pdf, au bas de la page.</p>
<p>L&rsquo;ARGICAL produit un excellent liant géopolymère, (K,Na)-PSS, (K,Na)-poly(sialate-siloxo), ainsi que d&rsquo;autres géopolymères pour les applications high-tech.</p>
<p>Professor Joseph Davidovits</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Conférence Ceramics &#038; Brotherhood, en ligne</title>
		<link>https://www.geopolymer.org/fr/news/conference-ceramics-brotherhoods-en-ligne/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 02 Aug 2008 16:16:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[News et Conférences]]></category>
		<category><![CDATA[brique]]></category>
		<category><![CDATA[matériau]]></category>
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					<description><![CDATA[Le 1er Forum International Ceramics &#38; Brotherhood s&#8217;est tenu le 4 Juillet, 2008, à Verona, Italie, pendant le 2nd International Congress on Ceramics ICC2. Il comprenait des représentants des pays Africains (Kenya, Liberia, Tanzanie) et des scientifiques Européens. L&#8217;objectif de Ceramics &#38; Brotherhood est le transfert de technologies céramiques adaptées aux pays Africains. Le Professeur [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le 1er Forum International <em>Ceramics &amp; Brotherhood</em> s&rsquo;est tenu le 4 Juillet, 2008, à Verona, Italie, pendant le  <a href="http://www.icc2.org">2nd International Congress on Ceramics ICC2</a>. Il comprenait des représentants des pays Africains (Kenya, Liberia, Tanzanie) et des scientifiques Européens. L&rsquo;objectif de <em>Ceramics &amp; Brotherhood</em> est le transfert de technologies céramiques adaptées aux pays Africains. Le Professeur Joseph Davidovits est membre du Conseil ainsi que du « Ethic and Business Executive Committee ».</p>
<p>Sa conférence (uniquement en langue anglaise) sur le transfert de la technology des briques LTGS se trouve en ligne, soit à l&rsquo;Institut Géopolymère ou sur YouTube ou Vimeo. Allez à <a href="//www.geopolymer.org/fr/applications/brique-ltgs-materiau-de-construction-a-bas-cout">Brique LTGS</a></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Article de la FAA sur les applications géopolymères resistant au feu</title>
		<link>https://www.geopolymer.org/fr/news/article-de-la-faa-sur-les-applications-geopolymeres-resistant-au-feu/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 10 Oct 2006 19:30:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[News et Conférences]]></category>
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		<category><![CDATA[feu]]></category>
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					<description><![CDATA[Dr. R. Lyon de la Federal Aviation Administration, USA, et Dr. P. Balaguru de Rutgers University, NJ, USA, ont publié un nouvel article à propos d’un enduit géopolymère sur un bois léger en balsa, pour une application aéronautique. Le titre de leur article est: Use of Inorganic Polymer to Improve the Fire Response of Balsa [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Dr. R. Lyon de la Federal Aviation Administration, USA, et Dr. P. Balaguru de Rutgers University, NJ, USA, ont publié un nouvel article à propos d’un enduit géopolymère sur un bois léger en balsa, pour une application aéronautique. Le titre de leur article est:</p>
<p><em>Use of Inorganic Polymer to Improve the Fire Response of Balsa Sandwich Structures</em><br />
J. Mat. in Civ. Engrg., Volume 18, Issue 3, pp. 390-397 (May/June 2006)<br />
James Giancaspro, M.ASCE; P. N. Balaguru, M.ASCE; and Richard E. Lyon</p>
<p><strong>résumé</strong><br />
L’étude présentée dans cet article traite des performances au feu de panneaux sandwich en balsa utilisant une résine inorganique géopolymère et des revêtements en fibre haute résistance. Une mince couche de pâte résistante au feu composée de géopolymère et de microsphères de verres creuses ont été appliquées sur les revêtements pour servir de barrière de protection au feu et d’améliorer la résistance au feu des panneaux sandwich. Ayant utilisé 17 spécimens de panneaux sandwich, l’objectif de base du programme était d’établir le minimum de résistance au feu nécessaire pour satisfaire les exigences de la Federal Aviation Administration (FAA) sur la chaleur et les émissions de fumées. L’influence de cette isolation au feu dans l’accroissement de la masse des panneaux a été évaluée. Le système est simple et bon marché à fabriquer, et une couche de 1,8mm d’épaisseur du matériau ininflammable satisfait les exigences de la FAA à la fois sur la conductivité thermique et l’émission de fumée.</p>
<p><a href="http://scitation.aip.org/getabs/servlet/GetabsServlet?prog=normal&#38;id=JMCEE7000018000003000390000001&#38;idtype=cvips&#38;gifs=yes">Le lien vers la publication:</a></p>
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		<title>NASA utilise des géopolymères pour faire des miroirs</title>
		<link>https://www.geopolymer.org/fr/news/nasa-utilise-des-geopolymeres-pour-faire-des-miroirs/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 10 Oct 2006 19:02:04 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Un stratifié géopolymère a été utilisé par la NASA pour la fabrication de miroirs sophistiqués: Procédé avancé de surface optique sur des grands miroirs légers (Advanced Processing of the Optical Surface on Large Lightweight Mirrors). Le lien pour cette application]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Un stratifié géopolymère a été utilisé par la NASA pour la fabrication de miroirs sophistiqués: Procédé avancé de surface optique sur des grands miroirs légers (Advanced Processing of the Optical Surface on Large Lightweight Mirrors). <a href="http://optics.nasa.gov/tech_days/tech_days_2003/docs/55UESSiCSiNLaminateMirrors.pdf">Le lien pour cette application</a></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Container en géopolymère, résistant au feu</title>
		<link>https://www.geopolymer.org/fr/news/container-en-geopolymere-resistant-au-feu/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 29 May 2006 13:40:32 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[La demande de brevet international # WO 2004/026698 a été publiée concernant la réalisation d’un container résistant au feu. L’un des inventeurs est Andrew Foden, ancien membre du groupe géopolymère de Rutgers University, Professor P. Balaguru, USA, et co-auteur de nombreux articles sur les composites géopolymères résistants au feu.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La demande de brevet international  # <a href="http://www.wipo.int/ipdl/IPDL-CIMAGES/view/pct/getbykey5?KEY=04/26698.050217">WO 2004/026698</a>  a été publiée concernant la réalisation d’un container résistant au feu. L’un des inventeurs est  Andrew Foden, ancien membre du groupe géopolymère de Rutgers University, Professor P. Balaguru, USA, et co-auteur de nombreux articles sur les composites géopolymères résistants au feu. </p>
<p><img decoding="async" id="image135" src="//www.geopolymer.org/wp-content/uploads/2006/05/fireproof-geopolymer-container.jpg" alt="Fire-ressistant geopolymer container" /></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Image EM d&#8217;un géopolymère vitrifié</title>
		<link>https://www.geopolymer.org/fr/news/image-em-dun-geopolymere-vitrifie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 29 May 2006 13:32:24 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le groupe géopolymère de University of Illinois, Prof. W. Kriven, à participé au concours organisé par Center for Microanalysis of Materials (CMM) image contest, en présentant une image intitulée : 10. Vitrification de 3SiO2:Al2O3:K2O:10H2O, gel géopolymère, en chauffant jusque 1600°C. La cristallisation du verre est du type dendritique comme le montre la surface supérieure de [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le groupe géopolymère de University of Illinois, Prof. W. Kriven, à participé au concours organisé par Center for Microanalysis of Materials (CMM) image contest,  en présentant une image intitulée : 10. Vitrification de 3SiO2:Al2O3:K2O:10H2O, gel géopolymère,  en chauffant jusque 1600°C. La cristallisation du verre est du type dendritique comme le montre la surface supérieure de l’échantillon. Jonathan Bell, Kriven group. October 2005.</p>
<p>cliquez sur <a href="http://cmm.mrl.uiuc.edu/Gallery/ImageContest/imagecontestfile.htm">CMN contest</a><br />
<img decoding="async" id="image134" src="//www.geopolymer.org/wp-content/uploads/2006/05/vitrified-geopolymer.jpg" alt="Vitrified Geopolymer" /></p>
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			</item>
		<item>
		<title>US Air Force satisfaite des développements en géopolymère</title>
		<link>https://www.geopolymer.org/fr/news/us-air-force-satisfaite-des-developpements-en-geopolymere/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 29 May 2006 13:23:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[News et Conférences]]></category>
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					<description><![CDATA[Rapport du Air Force Research Laboratory sur les recherches et développements en géopolymère, projet nr. 9. L’AFRL subventionne et conduit des recherches de pointe sur les géopolymères. Cette recherche intra-murale et extérieure conduit au développement de nouveaux matériaux céramiques qui ont des propriétés supérieures, ce qui permettra de choisir entre des solutions plus compétitives pour [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Rapport du <a href="http://www.afrl.af.mil/accomprpt/aug05/accompaug05.asp">Air Force Research Laboratory</a> sur les recherches et développements en géopolymère, projet nr. 9.</p>
<p>L’AFRL subventionne et conduit des recherches de pointe sur les géopolymères. Cette recherche intra-murale et extérieure conduit au développement de nouveaux matériaux céramiques qui ont des propriétés supérieures, ce qui permettra de choisir entre des solutions plus compétitives pour le développement des futurs matériaux structurels de l’Air Force (USA). </p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Nouvel article du groupe géopolymère d&#8217;ANSTO, Australie</title>
		<link>https://www.geopolymer.org/fr/news/nouvel-article-du-groupe-geopolymere-dansto-australie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 29 May 2006 13:13:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[News et Conférences]]></category>
		<category><![CDATA[article]]></category>
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					<description><![CDATA[Article par Dan S Perera et Rachael L Trautman de Australian Nuclear Science and Technology Organisation (ANSTO)]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Titre:<br />
Géopolymères pour l’utilisation comme articles réfractaires (<em>Geopolymers with the Potential for Use as Refractory Castables</em>)<br />
By Dan S. Perera and Rachael L. Trautman</p>
<p>Publié à: <a href="http://www.azom.com/Details.asp?ArticleID=3171">http://www.azom.com/Details.asp?ArticleID=3171</a></p>
<p>Résumé:<br />
On prépare un géopolymère en dissolvant de la metakaolinite dans une solution de K2SiO3 et KOH, condensation à 80°C pendant 24 h.  Puis on chauffe progressivement depuis la température ambiante jusque 1400°C et on suit les changements de phases par X-ray diffraction analysis, scanning electron microscopy et energy dispersive X-ray spectroscopy.  Jusque 800°C on n’observe qu’une phase amorphe pour le géopolymère. A 1000°C, la principale phase est la Kalsilite;  à 1200°C la leucite. A 1400°C il n’y a pas de signe de fusion. Le matériau possède une porosité ouverte de 38% à 1000°C, soit une porosité suffisante pour pouvoir employer ce matériau en tant qu’isolant thermique pour une utilisation continue.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Geopolymer Conférence en Thailande, 24-25 Mai 2006</title>
		<link>https://www.geopolymer.org/fr/news/geopolymer-conference-en-thailande-24-25-mai-2006/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 Apr 2006 15:34:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[News et Conférences]]></category>
		<category><![CDATA[bas-prix]]></category>
		<category><![CDATA[béton]]></category>
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					<description><![CDATA[La International Conference on Pozzolan, Concrete and Geopolymer, est organisée par Khon Kaen University, Sustainable Infrastructure Research and Development Center, (SIRDC), Thai Geopolymer Network Thai Concrete Association, et aura lieu les 24-25 Mai, 2006 au Sofitel Raja Hotel, Khon Kaen, Thailande. Le programme sur les Géopolymères comprend : Dévelopment des géopolymères Utilisation de différentes matières [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La International Conference on Pozzolan, Concrete and Geopolymer, est organisée par </p>
<ul>
<li>Khon Kaen University, Sustainable Infrastructure Research and Development Center, (SIRDC),</li>
<li>Thai Geopolymer Network</li>
<li>Thai Concrete Association,</li>
</ul>
<p>et aura lieu les 24-25 Mai, 2006 au Sofitel Raja Hotel, Khon Kaen, Thailande.</p>
<p>Le programme sur les Géopolymères comprend :</p>
<ul>
<li>Dévelopment des géopolymères</li>
<li>Utilisation de différentes matières premières comme : cendres volantes, argiles, cendre de balle de riz</li>
<li>Avantages des bétons géopolymères</li>
<li>Produits déjà commercialisés</li>
<li>Développement durable, CO<sub>2</sub>, effet de serre, etc.</li>
</ul>
<p>Télécharger le programme au <a href="http://www.en.kku.ac.th/sirdc/pcg/images/stories/Intl_Conf_on_PCG.pdf">site Internet</a></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Introduction: développements et applications en géopolymère</title>
		<link>https://www.geopolymer.org/fr/applications/introduction-developpements-et-applications-en-geopolymere/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Apr 2006 16:52:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Applications]]></category>
		<category><![CDATA[béton]]></category>
		<category><![CDATA[céramique]]></category>
		<category><![CDATA[ciment]]></category>
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		<category><![CDATA[construction]]></category>
		<category><![CDATA[feu]]></category>
		<category><![CDATA[industrie]]></category>
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		<category><![CDATA[résistant]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.geopolymer.org/fr/?p=40</guid>

					<description><![CDATA[Matériaux pour le Troisième Millénaire Pensez Géopolymère et Géosynthèse ! Des progrès spectaculaires technologiques ont été faits ces dernières années dans le développement de la géosynthèse et des applications en géopolymère. Les nouveaux matériaux d’avant garde conçus à l’aide de réactions géopolymèriques génèrent de nouvelles applications et des nouveaux modes opératoires qui transforment les idées [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 style="text-align:center;">Matériaux pour le Troisième Millénaire<br />
Pensez Géopolymère et Géosynthèse !</h2>
<p style="text-align:center;"><img decoding="async" src="/wp-content/uploads/directory-fr.jpg" alt="" /></p>
<p>Des progrès spectaculaires technologiques ont été faits ces dernières années dans le développement de la géosynthèse et des applications en géopolymère.</p>
<p>Les nouveaux matériaux d’avant garde conçus à l’aide de réactions géopolymèriques génèrent de nouvelles applications et des nouveaux modes opératoires qui transforment les idées reçues de la chimie inorganique et minérale.</p>
<p>Depuis sa découverte par le <a href="http://www.davidovits.info">Prof. joseph Davidovits</a>, cette nouvelle génération de matériaux, qu’elle soit utilisée pure ou renforcée avec des charges, trouve déjà des applications dans tous les domaines de l’industrie. Ces applications se trouvent par exemple dans l’industrie de l’automobile, aérospatiale, des fonderies non-ferreuses et la métallurgie, le génie civil, les industries du plastique, la gestion des déchets ultimes, l’art et la décoration, la restauration de bâtiments, la géobiologie appliquée à l&rsquo;énergétique et la pollution électromagnétique, etc. Un tiers du livre <a href="/fr/formation/livre-geoplymer-chemistry-and-applications">Geopolymer Chemistry &amp; Applications</a> traite des dernières applications géopolymériques. Vous pouvez aussi aller dans la <a href="/fr/category/bibliotheque/">Bibliothèque Géopolymère</a> et télécharger des articles.</p>
<h2>Exemple du développement des composites géopolymèriques et des ciments qui améliorent la sécurité du voyage aérien et l’efficacité des aéroports*</h2>
<p>Les chapitres du livre GEOPOLYMER Chemistry &#038; Applications sont indiqués en <em>italique</em>.</p>
<p>Un avion à réaction se prépare au décollage sur une piste à New York pendant qu’une équipe commence à placer du béton géopolymère <em>(Chapitres 24, 25)</em> sur une piste d’atterrissage de Los-Angeles. L’avion est équipé d’un enregistreur de vol ininflammable électronique. La cabine de l’avion à réaction a aussi été rendue ignifuge avec des panneaux en composite <strong>carbone/Géopolymite®</strong> <em>(Chapitre 21)</em> et des panneaux d’isolation inorganique en mousse géopolymère <em>(Chapitre 22)</em> . L’avion à réaction est aussi équipé d’un filtre à air avancé ignifugé. Plusieurs composants structurels de l’avion à réaction, fait avec un alliage avancé SPF Al super plastique d’aluminium, ont été fabriqués à 600°C en utilisant des outils de compression céramique fait à partir de matériaux géopolymères <em>(Chapitre 20)</em> .</p>
<p>Quand l’avion est prêt à atterrir à Los-Angeles, la piste réparée avec du béton <strong>Pyrament®</strong> <em>(Chapitre 24)</em> sera prête à l’accueillir.</p>
<p style="text-align:center;"><img decoding="async" src="/wp-content/uploads/pyrament-fr.gif" alt="" /></p>
<p>*<em>Cet exemple fictif illustre les applications possibles qui sont ou ont été manufacturées et/ou brevetées par plusieurs compagnies.</em></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Exemples de réseaux géopolymères</title>
		<link>https://www.geopolymer.org/fr/science/exemples-reseaux-geopolymeres/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Apr 2006 20:47:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Science]]></category>
		<category><![CDATA[chimie]]></category>
		<category><![CDATA[matériau]]></category>
		<category><![CDATA[pierre]]></category>
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					<description><![CDATA[La géopolymérisation forme des réseaux aluminosilicates qui sont similaires aux minéraux des roches. Or, il y a de grandes différences. À basse température, généralement en-dessous de 300°C, les géopolymères contiennent des groupes hydroxyles -OH ainsi que de l’eau de constitution (soit-disant appelée eau zéolitique), et les structures dessinées ci-dessous doivent être modifiées en conséquence à [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La géopolymérisation forme des réseaux aluminosilicates qui sont similaires aux minéraux des roches. Or, il y a de grandes différences. À basse température, généralement en-dessous de 300°C, les géopolymères contiennent des groupes hydroxyles -OH ainsi que de l’eau de constitution (soit-disant appelée eau zéolitique), et les structures dessinées ci-dessous doivent être modifiées en conséquence à l’exception du réseau sodalite. Après déhydroxylation (et déhydratation), souvent au-dessus de 500°C, les géopolymères deviennent de plus en plus cristallins avec les empreintes de diffractions aux rayons-X et des structures de réseaux identiques à leurs analogues géologiques.</p>
<p><img decoding="async" src="/wp-content/uploads/molecules.gif" alt="geological analogues" width="480" height="653" class="aligncenter" /></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>

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